POLYAMOUR RENCONTRE | La recherche de polyamoureux.ses

La recherche de polyamoureux.ses ou plutôt d’une personne partageant notre vision des relations n’est pas évident quand on veut vivre de manière non-exclusive dans une culture largement influencée par la monogamie et les normes hétérosexuelles. De l’autre côté, on peut également se questionner sur l’intention de notre partenaire à vouloir rencontrer et sur le risque que ça représente. Dans cette vidéo, je vous donne mon opinion basée sur mon expérience, pour vous aider dans votre réflexion et votre recherche !


RECHERCHE OU HASARD

Ça serait cool de faire de belles rencontres comme dans les films, en se rentrant dedans au détour d’une rue ! Mais dans la vraie vie ça ne se passe pas vraiment comme ça et le hasard ne suffit pas toujours. Notre mode de vie personnel et professionnel peut également réduire nos opportunités que l’on n’arrivera pas toujours à identifier ou à saisir si l’on manque de courage ou d’estime de soi. Et si vous vivez de manière non-exclusive, cette probabilité n’est pas forcément plus grande puisque vous n’avez peut-être pas envie d’en parler et que tout votre entourage soit au courant.

Personnellement, je vis dans ce paradoxe où en théorie je suis libre de pouvoir exprimer mes sentiments aux personnes qui m’attirent mais en pratique je ne le fais pas car ça serait souvent inapproprié. Dans notre culture, assumer le polyamour au quotidien n’est pas forcément évident.

Donc quand on a envie de faire des rencontres, c’est souvent plus facile de chercher à l’extérieur de son entourage personnel et professionnel. Les groupes ou les applications de rencontre, nous permettent de filtrer nos recherchent pour trouver des personnes qui partagent notre vision des relations et avec qui nous pouvons plus facilement être nous-même.

Mais cette recherche peut être mal perçu. Déjà ça ne fait pas « romantique » de dire qu’on s’est rencontré sur internet et quand vous êtes déjà en relation non-exclusive, vos amours pourraient vivre votre recherche comme une menace potentielle ou une manière de trouver « mieux » ailleurs.

Comme j’en parle dans mon témoignage, quand nous avons ouvert notre couple, je ne me suis pas posé de questions. Je me suis inscrit sur un site de rencontre sans m’inquiéter de ce que pourrait en penser les autres. Je l’ai fait uniquement parce que je me savais bien intentionné. J’aimais toujours ma copine et j’avais envie d’expérimenter, de vivre des nouvelles aventures mais je ne cherchais pas à la remplacer. Et si ça avait été le cas, j’en aurais discuté avec elle pour essayer de résoudre nos problèmes plutôt que de chercher une solution à l’extérieur.

Donc peu importe votre orientation relationnelle et votre situation actuelle, vous avez le droit de vouloir rencontrer de nouvelles personnes qui peuvent déboucher sur des complicités amicales, sexuelles et / ou amoureuses. Prenez simplement le temps d’analyser vos intentions. J’en distingue deux principales. Une envie de diversité, d’aventure et de découverte, que je vis comme un voyage. Ou un besoin. Si c’est un besoin, essayez d’abord de l’identifier et de voir si vous pouvez y répondre vous-même ce qui développera votre autonomie émotionnelle (vidéo jalousie). En parallèle, vérifiez également si vos relations déjà existantes peuvent le combler.

LE PIÈGE

Si vous ne comprenez pas l’envie ou le besoin de votre partenaire de rencontrer, discutez-en mais ne laissez pas vos peurs interpréter ce comportement au risque de rentrer dans un dangereux cercle vicieux dont il est difficile de sortir.

Je vous donne un exemple. Si vous manquez d’estime de vous, vous risquez de développer la croyance que vous ne méritez pas votre partenaire (le syndrome de l’imposteur). Que jusqu’ici vous avez eu de la chance mais que votre amour va finir par se rendre compte qu’il ou elle peut trouver mieux ailleurs. Donc à chacune de ses sorties avec quelqu’un d’autre, cette croyance va vous inciter à adopter des comportements de possessivité et de jalousie, ce qui va engendrer des disputes.

Finalement, vous allez vivre une relation conflictuelle alors qu’il ou elle partagera des moments probablement beaucoup plus légers à l’extérieur. Ce constat va donc alimenter ce cercle vicieux et votre croyance que c’est mieux à l’extérieur et que vous ne le méritez pas. Dites-vous que votre manque de confiance en votre partenaire est peut-être la seule chose qui peut le ou la repousser. Cette peur, source de problème, ne vous protège pourtant pas, au contraire.

Donc le seul moyen d’éviter ça, est de changer votre état d’esprit. Faites d’abord un travail d’introspection pour améliorer votre estime de vous, puis améliorer votre communication de couple avec l’objectif d’avoir confiance en votre partenaire. Ensuite, prenez conscience de vos croyances, comme celle de ne pas être assez bien. Vous n’allez pas la faire disparaître en claquant des doigts mais vous pouvez vous projeter dans la peau de quelqu’un qui a confiance en sa valeur et adopter ses comportements. Dites-vous également que tout ce qui peut vous arriver dans vos relations sera forcément, pour vous deux, la meilleure chose qui puisse être. Vous n’aurez plus peur, donc vous sortirez des conflits et retrouverez un climat idéal à l’épanouissement de votre relation. Et si malgré tout votre partenaire vous quitte, ne le prenez pas personnellement car ça n’enlève rien de votre valeur. Si ça vous blesse, c’est peut-être que vous étiez plus attaché à l’amour qu’il ou elle a pour vous et ce que ça représente. Mais vous méritez, tous les deux, de vivre une relation heureuse et si malgré vos efforts celle-ci n’est pas satisfaisante, la séparation est ce qu’il y a de mieux pour vous deux. Donc n’ayez pas peur des rencontres de votre partenaire car s’il ou elle vous aime, il ou elle n’a simplement aucune raison de vous quitter, d’autant plus que vous lui laissez la liberté de vivre ces sentiments avec les autres.

CYCLE ET EQUILIBRE

L’envie de faire de nouvelles rencontres peut être quelque chose de cyclique.

Avec le recul, je peux faire une analogie entre mon expérience des rencontres et celle des jeux vidéos. Il y a d’abord eu une phase, pendant mon adolescence, où l’accès à une console était plus ou moins restreinte ou interdite. J’enviais ceux qui pouvait jouer quand il le voulait. Ce contrôle parental était peut-être une bonne chose dans mon éducation mais en tout cas il attisait mon désir de jouer jusqu’à parfois devenir obsessionnel. Plus tard quand j’ai vécu seul, j’ai pu profiter de la liberté d’avoir ma console et de jouer quand je voulais. A ce moment-là, on a tendance à surconsommer. Enfin, quand on s’habitue à cette autonomie et que l’objet de nos désirs n’est plus interdit, on se régule naturellement et on retrouve un équilibre.

Mon expérience de la monogamie puis du polyamour suit le même schéma. Et aujourd’hui il m’arrive de ne pas rencontrer du tout pendant des mois, puis d’en ressentir plus ou moins l’envie par moment. Ça dépend également du temps que je peux y consacrer car la priorité reste ma vie personnel, familiale, professionnelle et mes relations déjà existantes amicales, amoureuses et / ou sexuelles.

ORIENTATIONS

Spontanément, je constate que les polyamoureux se conseillent entre eux de rencontrer d’autres polyamoureux qui partageront la même façon de vivre et les mêmes valeurs, à priori incompatible avec les monogames. Et inversement pour ceux-ci, qui ne se poseront même pas la question tellement la réponse est évidente.

En théorie je suis d’accord mais je trouve cette conception des relations limitante. Comme j’en parle dans la vidéo « Êtes-vous polyamoureux » sur notre identité, je pense que nous ne devrions pas nous définir comme monogame, polyamoureux, anarchiste relationnel ou libertin à la recherche d’un semblable. Mais plutôt se considérer comme une personne (sans étiquette) ayant certaines envies, besoins et attentes, souhaitant trouver quelqu’un de compatible sur ces points. Car jusqu’à preuve du contraire nos orientations ne sont pas gravées dans notre code génétique.

D’ailleurs ma copine et moi-même en avons changé. Nous n’avons pas découvert à 30 ans que nous étions polyamoureux. Nous avons simplement découvert par hasard, qu’il était possible d’aimer plusieurs personnes à la fois. Donc intellectuellement, nous étions d’accord que ce serait une bonne chose de retrouver cette liberté mais en pratique nous avons dû apprendre à vivre en polyamour. Ce n’était pas forcément inné pour tous les deux, comme réapprendre un instrument déjà connu comme la guitare mais en passant de droitier à gaucher.

Et si quelqu’un nous avait parlé de polyamour quelques années avant, nous n’aurions peut-être pas eu l’ouverture d’esprit de le considérer, en se pensant simplement « être » monogame.

Si je vous dis tout ça, c’est que si vous limitez vos recherches aux personnes qui se définissent de la même manière que vous, vous allez considérablement restreindre vos possibilités. Il y a une grande différence entre dire « je suis polyamoureux et je recherche une polyamoureuse qui partage mes valeurs » et dire « je souhaite vivre de manière non-exclusive avec une femme qui pourrait s’épanouir dans ce type de relation ».

Concrètement il est très probable que tout soit plus simple et plus fluide avec une personne qui vit déjà le même mode relationnel que vous. Et je ne conseillerais jamais les polyamoureux d’aller voir tous les monogames qui leur plaisent pour essayer de les convaincre. Il n’y a d’ailleurs personne à convaincre puisque chacun fait bien ce qu’il veut.

Mais quand on s’enferme dans une identité, on créait artificiellement une différence, une séparation avec les autres. Cette distance est un terrain propice à la peur et nous empêche de développer de l’amour, de l’empathie ou de la compersion. J’ai rencontré des personnes qui se sont façonnées des personnalités très différentes et qui se définissaient comme étant monogame, polyamoureux, anarchiste relationnel, libertin ou autres. Quand on creuse un peu en surface, j’ai remarqué que nous ne sommes pas si différents. La société nous pousse à nous identifier, à nous affirmer, à nous personnaliser et à nous individualiser mais je pense sincèrement que nous sommes tous reliés par des envies et des besoins fondamentaux similaires. Et qu’en recherchant nos similitudes et ce qui nous unit, plutôt que nos différences, nous aurions beaucoup plus de faciliter à nous comprendre et nous aimer.

ENVIES, BESOINS ET ATTENTES

Peu importe que vous laissiez faire le hasard ou que vous soyez également en recherche, que vous vouliez vivre de manière non-exclusive ou non, je vous invite surtout à bien réfléchir sur vos envies, vos besoins et vos attentes.

Et si même après réflexion vous n’avez aucunes idées et attentes particulières, vous pouvez déjà savoir ce que vous ne voulez ou pouvez pas. Toutes ces informations vous aideront à filtrer efficacement vos potentielles rencontres et évitez la frustration de découvrir que malgré votre très bon feeling vous n’êtes pas compatible pour une quelconque raison.

Moins vous avez d’attentes et d’exigences spécifiques et plus vous aurez de facilité à découvrir et apprécier une personne pour ce qu’elle est vraiment (vidéo attentes). Mais certains points peuvent être essentiels comme par exemple la possibilité ou non, dans un certain délai, d’avoir des enfants.

Nous pourrions illustrer simplement les relations par 3 cercles qui se recoupent et qui représentent l’amitié, l’amour et le sexe. Chacun de nos proches se retrouvent quelque part dans l’un d’eux ou composés de plusieurs d’entre eux, avec un degré d’attachement et d’intensité plus ou moins fort selon différents facteurs comme la durée de la relation.

Personnellement, j’ai l’habitude de dire que je n’ai plus d’attentes dans les rencontres. C’est vrai que je souhaite m’intéresser sincèrement à la personne elle-même et non pas à ce qu’elle pourrait m’apporter. Mais en réalité, j’ai peu de temps à accorder pour une nouvelle rencontre donc je privilégie les complicités, qui je pense, peuvent potentiellement atteindre le centre de ces 3 cercles.

Selon les personnes ma situation peut être perçue comme une contrainte ou un avantage. Ma copine et mon fils gardent l’exclusivité du couple et de la vie de famille. Ça convient très bien aux personnes qui vivent déjà de manière non-exclusives ou qui ne souhaitent pas (au moins pour l’instant) vivre en couple et avoir des enfants. Cela ne nous empêche pas de vivre des très belles relations.

Et quand vous sentez que quelqu’un souhaite une relation sentimentale et / ou sexuelle avec vous, c’est le moment de formuler vos envies, vos besoins et vos attentes de manière claire et sans ambiguïté.

PRÉSENTATION

Si vous rencontrez d’abord virtuellement, vous pouvez les écrire simplement dans votre description. Ça vous permet de filtrer autant que possible et d’éviter de discuter avec des personnes qui pourraient vous juger. Personnellement, ça m’a permis de rencontrer des personnes initialement monogames mais très ouvertes et curieuses car le polyamour répondait parfois à des questions qu’elles ne s’étaient pas encore posées.

Ensuite par rapport aux rencontres virtuelles, je sais que beaucoup de monde ont du mal à être naturel et ne savent pas comment se présenter ou lancer la conversation. J’ai même vu des femmes écrire qu’elles étaient « chiantes » dans leurs descriptions. Je ne sais pas comment elles en sont arrivées là, mais si elles en sont persuadées alors ça va influencer leurs attitudes et les autres vont les percevoir comme telles. Si quelqu’un me dit ça, je vais être surpris et je risque inconsciemment de trier toutes les informations dans les colonnes « chiante » ou « pas chiante », et de passer à côté de tout le reste.

Essayez simplement d’illustrer votre personnalité par des petits détails et anecdotes qui ne vous définissent pas mais qui sont authentiques. Par exemple, je pourrais écrire que parfois :  je prépare mes repas de la semaine sur Excel, je vais marcher des heures la nuit autour de chez moi en écoutant un livre, que je suis capable de mettre 2 ans pour remplacer une ampoule ou de changer de lubie du jour au lendemain !

OÙ RENCONTRER

Si vous vivez de manière non-exclusive et que vous avez du mal à rencontrer des personnes qui sont ouvertes à votre mode de vie, vous avez plusieurs pistes de recherche et je vous mettrai des liens dans la description.

Les cafés poly : il y en a dans la plupart des grandes villes et vous pouvez en organiser vous-même. Le thème et les règles changent suivant les organisateurs. Ces réunions sont souvent un espace de parole « safe » autour d’une thématique spécifique. Ce n’est pas un endroit approprié pour draguer mais pour rencontrer et échanger avec des personnes qui s’interrogent ou vivent en polyamour.

Les groupes de rencontre polyamoureux sur Facebook : à ne pas confondre avec les groupes de discussion sur le même sujet.

Quelques sites internet dédiés au polyamour : comme amours.eu ou polyrencontre.fr qui commencent à se développer. Vous avez également les forums de polyamour.info et celui de mon site relationlibre.com, mais honnêtement ce n’est pas la solution idéale.

Des applications de rencontres : à ma connaissance la seule qui permettent d’afficher un statut non-monogame AVEC pas mal d’utilisateurs est OkCupid. C’est une application très ouverte sur les genres, les orientations sexuelles et relationnelles.

Ensuite personnellement j’aime bien Tinder car je peux l’utiliser de manière gratuite et il y a énormément de monde. Donc même si mon profil très spécifique ne correspond pas pour 90% des utilisatrices, leur nombre va faire que je tombe toujours sur quelques personnes qui sont ouvertes à mon mode de vie. Ces relations peuvent être éphémères ou longues, et évoluer dans les 3 cercles naturellement ou par nécessité.

Si vous avez d’autres façon de rencontrer intéressantes pour les polyamoureux.euses, écrivez-les-moi en commentaire, je les rajouterai à la liste !

LIBERTÉ ET CONSENTEMENT

Je tiens à faire une petite parenthèse. Ce n’est pas parce que vous vivez en polyamour que vous êtes obligé de rencontrer. Ne le faites pas si vous n’en avez pas envie, celle-ci peut varier suivant les périodes. Ne le faites pas non plus car votre partenaire le fait et que vous voulez que ce soit « équilibré », pour le rendre jaloux, pour prouver que vous pouvez plaire ou toutes autres raisons qui répondent à une peur ou une pression extérieure. Faites-le uniquement par envie, par amour et dans l’intention de découvrir de nouvelles complicités.

Attention également, le polyamour a des connotations très sexuelle et vous risquez de vous faire baratiner par des personnes qui pensent systématiquement que vous ne cherchez rien de sérieux ou que vous êtes plus sexuellement ouverte que la moyenne. Le polyamour peut également vous rendre beaucoup plus accessible aux yeux de vos relations personnelles et professionnelles qui sont au courant, donc soyez ferme dès le début pour que l’on vous respecte comme tout le monde et n’oubliez pas que le consentement est toujours impératif.

CONCLUSION

Donc rappelez-vous qu’avant « d’être » un polyamoureux ou une polyamoureuse, vous êtes d’abord une personne avec des envies, des besoins et des attentes, et que vous cherchez quelqu’un qui partage votre vision des relations. Vous pouvez attendre de la croiser au coin de la rue ou partir à sa recherche. Chercher un partenaire pour une après-midi, pour danser, pour une nuit, pour un voyage, pour fonder une famille et / ou pour la vie.

ASTUCES RENCONTRE

  • Les cafés poly : vous trouverez des informations sur les groupes Facebook proches de vous. Exemple pour Lyon sur “PolyLyon : polyamour Lyon” ou plus généralement sur polyamour.info.
  • Les groupes de rencontre Facebook : ces groupes sont souvent privés (donc pas de risque que vos contacts Facebook voient votre activité). Vous en trouverez de nombreux pour discuter du polyamour et quelques uns spécifiques pour les rencontres comme “Groupe de renc0ntres polyamoureux
  • Les sites internet : amours.eu et polyrencontre.fr
  • Les forums : polyamour.info et relationlibre.com
  • Les applications de rencontre : OkCupid de préférence pour les nombreuses possibilités d’orientations et de genres. Et sinon toutes les autres (comme Tinder) du moment que vous écrivez très clairement dès le début de votre description votre situation. Vous seriez surpris du nombre de personnes non-exclusives sur Tinder. Par contre sans être trop cliché ça reste plus facile pour un homme car j’ai peu de doute sur la sincérité des femmes que je rencontre, à l’inverse certains mecs (sans trop vouloir généraliser) font semblant d’être OK avec le polyamour juste pour obtenir ce qu’ils veulent…
  • Le libertinage et le BDSM : et oui les milieux libertins et BDSM sont généralement très ouverts d’esprits. Ce sont souvent des personnes qui vivent déjà un peu hors des normes et qui ne seront pas choqués par la non-exclusivité sentimentale. Vous pouvez rencontrer des libertins.es sur des sites comme wyylde.com, nouslibertin.com ou mad2moi.com (non testé).
  • D’une manière générale, dans toutes les communautés qui adoptent des modes de pensée décalés de notre société (écologiste, féministe, LGBT, libertin, végan, etc.), vous trouverez plus facilement des personnes “Poly-friendly” qui partageront votre vision des relations.

Publié par Romain

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par Anders Noren.

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